Auto-hypnose : pourquoi choisir entre épanouissement et divertissement ?

L’auto-hypnose : qu’est-ce que c’est ? Est-ce que c’est la même chose que de la méditation ? Comment ça marche, on s’hypnotise tout seul ? Du coup, plus besoin d’aller voir un hypnologue ? Comment on l’apprend-on ?

Lorsque j’utilise le terme d’auto-hypnose, que ce soit en séance ou en société, les gens s’interrogent et on me pose des questions semblables à celles ci-dessus. Répondons donc une bonne fois pour toutes à ces questions.

L’auto-hypnose c’est un moyen très personnel de découvrir la façon dont nous fonctionnons, de saisir les moyens par lesquels notre subjectivité nous façonne, d’entreprendre la conquête de nos parties plus inconscientes. Dans notre vie, nous sommes habitués à vivre un grand nombre d’états de conscience : vous n’avez pas la même perception des choses quand vous faites du sport, quand vous regardez un film, quand vous buvez un verre d’alcool ou quand vous rêvez. L’auto-hypnose, c’est une façon d’apprendre à vivre sensiblement les expériences, les états de conscience que l’on veut vivre au moment où nous le choisissons.

L’auto-hypnose, est-ce que c’est de la méditation ?

Une séance d’auto-hypnose tendant vers un état de pleine conscience, vers un état d’apaisement intérieur ressemblera très certainement à de la méditation. Toutefois, les objectifs de l’auto-hypnose peuvent être divers et variés. Imaginez que, grâce à l’auto-hypnose, vous vivez une expérience de saut à l’élastique ou un pic de motivation : on est loin de la méditation, non ?

Est-ce que l’auto-hypnose peut remplacer un accompagnement avec un hypnologue ou un hypnothérapeute ?

Faire de l’auto-hypnose ne remplace pas un accompagnement construit sur mesure, élaboré selon les besoins spécifiques d’une personne, adapté sa personnalité, ses problématiques et ses objectifs. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle un hypnologue au clair avec sa pratique n’aura pas la prétention de croire qu’il peut toujours être son propre accompagnant, bien au contraire : un hypnologue est une personne qui, tout autant que les autres, se doit d’être accompagné dès qu’il en ressent le besoin (ras le bol des cordonniers mal chaussés).

Après, est-ce que dans certain cas cela peut permettre d’avancer plus vite sur une problématique ou un objectif ? Oui, clairement ! Est-ce que cela peut permettre de mieux avancer sur ce qui, déjà, évolue à un bon rythme ? Oui, aussi !

Certaines personnes veulent uniquement un accompagnement fait sur mesure par un professionnel. D’autres veulent l’accompagnement par l’hypnose et l’auto-hypnose pour un maximum de résultats. D’autres encore, étant dans un équilibre confortable, ne sont pas encore prêts à travailler sur leurs problématiques avec un accompagnant mais se sentent à l’aise à l’idée de commencer à apprendre seul. Tous les cas de figure sont légitimes.

Mais du coup, comment fait-on pour s’auto-hypnotiser ?

L’auto-hypnose, comme beaucoup de choses dans la vie, ça s’apprend. Et même s’il existe quelques bons livres sur l’auto-hypnose, la pratique prime sur la théorie : avoir lu des centaines de livres sur le tennis ne permet pas de gagner Roland-Garros. Pour l’auto-hypnose c’est la même chose.

De manière générale, j’essaie au maximum de parsemer mes séances de petits exercices d’auto-hypnose afin que les personnes que j’accompagne puissent s’entraîner chez eux. Mais il est vrai que ce n’est pas forcément suffisant pour quelqu’un qui souhaite exceller dans cette pratique. Quelle est donc la solution que je préconise ?

Il existe une plateforme d’auto-hypnose en ligne créée par des spécialistes de l’hypnose et de l’auto-hypnose : Psychonaute. C’est le Netflix didactique de l’auto-hypnose : l’apprentissage de cette discipline devient facile et divertissant !

Étant partenaire Psychonaute, ce lien vous fait profiter d’une offre spéciale avec un mois complet gratuit (sans obligation d’engagement). Je le conseille fréquemment aux personnes accompagnées qui souhaitent encore plus travailler sur eux entre les séances.

Par Élie Pralat, à Valenciennes, le 22/03/2020